Assurance maladie - Le plan choc d'économie de la sécu

Assurance maladie - Le plan choc d'économie de la sécu
Selon le quotidien Les Echos, le directeur de l'Assurance maladie Frédéric van Roekeghem juge nécessaire un nouveau plan de redressement de 3 milliards d'euros à partir de 2009. Celui-ci devrait permettre de revenir à un équilibre des comptes en 2011.

Les économies passeraient notamment par une réduction du taux de prise en charge de certains médicaments des patients souffrant d'affections longue durée, qui ne seraient remboursés qu'à 35% au lieu de 100% actuellement. Huit millions de personnes sont atteintes en France d'une ALD. Les prescriptions des professionnels de santé seraient également plus étroitement contrôlées et les tarifs réduits, selon les propositions de l'Assurance maladie.

8,9 milliards de déficit

La balle est toutefois dans le camp du gouvernement et du parlement, notamment à travers les lois de financement de la sécurité sociale. "Plus les mesures seront mises en œuvre vite, plus le retour à l'équilibre sera conforté", déclare Fréderic van Roekeghem aux Echos.

Selon le quotidien, le plan permettrait de réduire le déficit de la branche maladie à 2,8 milliards d'euros en 2009, puis à 1,4 milliards en 2010 avant un retour à l'équilibre en 2011. La Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS) a annoncé, mercredi dernier, un déficit prévisionnel de 8,9 milliards d'euros pour 2008 pour l'ensemble de la "sécu" (maladie et retraites notamment), avec un déficit de l'Assurance maladie en léger recul à 4,1 milliards d'euros. Le ministre du budget Eric Woerth a promis d'"amplifier l'effort de redressement" des comptes de la Sécurité sociale, avec un objectif d'équilibre pour 2011.

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# Posté le mardi 24 juin 2008 03:42

1er mai 1886

1er mai 1886

Journée de 8 heures et Fête du Travail
Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d'obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer la Fête du Travail.

Joseph Savès.Une revendication nationaleAu cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.

Arrive le 1er mai 1886. Beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d'autres, moins chanceux, au nombre d'environ 340.000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.

Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 15:40

Camarade

Camarade
Tu étais mon seul ami, mon camarade
Tous les deux nous avons fait des barricades
Les maquis, les commandos, les embuscades
Mon camarade

Camarade
Un dimanche en défilant à la parade
Je t'ai vu soudain là-bas sur une estrade
Tu étais visiblement monté en grade
Mon camarade

Camarade
Les plus grands venaient te donner l'accolade
Ce n'était que mains serrées et embrassades
Ça donnait une impression de mascarade
Mon camarade

Camarade
Moi ici j'ai pris mon parti des brimades
Nous dormons tout habillés, les nuits sont froides
L'important c'est de ne pas tomber malade
Mon camarade

Camarade
Je ne vois qu'un petit coin de ciel maussade
Et les murs qui défieraient toute escalade
Ce n'est pas une prison d'où l'on s'évade
Mon camarade

Camarade
Le matin c'est la relève des brigades
A midi c'est l'heure de la promenade
Et la nuit on fait des rêves d'escapade
Mon camarade

Camarade
J'ai appris qu'ils t'ont donné une ambassade
Quelque part à Caracas ou à Belgrade
Plus tu montes plus, tu vois, je rétrograde
Mon camarade

Camarade
C'est fini j'arrête ici mes jérémiades
À bientôt qui sait dans une ou deux décades
Et je signe comme au temps de nos gambades
Ton Camarade

Tu étais mon seul ami, mon camarade
Tous les deux nous avons fait les barricades
Les maquis, les commandos, les embuscades
Mon camarade.

chanté par Aznavour.
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# Posté le lundi 24 mars 2008 16:55

VLADIMIR ILLITCH OULIANOV

VLADIMIR ILLITCH OULIANOV
Nom : Vladimir Ilitch Oulianov
Surnom : Lénine
Naissance : 22 avril 1870
Simbirsk, Russie
Décès : 21 janvier 1924 (à 53 ans)
Moscou,
Union soviétique puis
Russie
Nationalité : ‎ Russe puis
Soviétique
Profession : Homme politique
Occupation : Révolutionnaire
Autres fonctions : Président du Conseil des
Commissaires du Peuple (Soviet)

# Posté le jeudi 28 juin 2007 05:32

L'INTERNATIONALE

L'INTERNATIONALE
L'Internationale
(Pierre Degeyter - Eugène Pottier)

Debout les damnés de la terre!
Debout les forçats de la faim!
La raison tonne en son cratère,
C'est l'éruption de la fin.
Du passé, faisons table rase.
Foule esclave, debout! Debout!
Le monde va changer de base!
Nous ne sommes rien, soyons tout!

REFRAIN
C'est la lutte finale,
Groupons-nous, et demain
L'internationale
Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun;
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes!
décrétons le salut commun!
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud!

L'état comprime la lois triche
L'impôt signe le malheureux
nul devoir ne s'impose aux riches
le droit du pauvre est un mot creux
C'est t'assez lenguirant tutelle
l'égalité veut d'autres lois
pas de droits sans devoir dit-elle?
égaux pas de devoirs sans droit

Les rois nous soulaient de fumer
paix entre nous, guerre aux tyrans
appliquons la grève aux armées
crossons l'air et rompons les rangs
s'ils s'obstinent ces canibales
à faire de nous des héros
ils sauront bientôt que nos balles
sauront nos propres généraux

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand Parti des travailleurs;
La terre n'appartient qu'aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.

# Posté le jeudi 28 juin 2007 05:17